Il était une fois …

27 mars 2008

JANVIER 2006

A cette époque Huguette nous a présenté une amie d’enfance.

« Voilà, je vous présente Monique, cette amie d’enfance dont je vous ai parlée, que j’avais perdue de vue, puis retrouvée bien des années plus tard ! ».

Huguette est mon amie.
Le hasard nous a permis d’être sur le même chemin il y a quelques années.
Et depuis, notre amitié s’est construite naturellement et se confirme au gré du temps, en dépit de notre différence d’âge certaine (elle est à peine plus jeune que ma mère).

Ainsi, avec Huguette et quelques autres copines, s’est instauré une forme de rituel : nous aimons à nous retrouver autour d’une table, selon une fréquence variable, car satisfaire et réunir tout le monde n’est pas une tâche aisée.

Toute cette bande est très disparate, c’est là tout l’intérêt : il est évident que pour certaines, un repas ça va, trois jours ensemble, cela devient plus compliqué, tant les divergences sont existantes.
C’est comme une récréation, et le spectacle est à la hauteur du plaisir éprouvé.
Franche rigolade, bonne table sont toujours de mise et comme le dit la formule consacrée « il n’y a pas de mal à se faire du bien ».

Ces moments là font partie de ceux qui vous insufflent une bouffée d’oxygène, où le temps n’est consacré qu’à votre bien-être personnel, cette fameuse parenthèse égoïste, précieuse pour l’équilibre parfois.

Et maintenant, Monique vient d’agrandir la tablée !

Dès que je l’ai vue, instantanément je l’ai baptisée « Mamie nova » !
Petit bout de femme, blonde, lunettes qui glissent sur un petit nez, cheveux relevés et attachés en chignon. Coquette à souhait, et qui jacasse ……………… à en épuiser un régiment !
D’autant plus épuisante qu’elle excelle dans l’illogisme et la mauvaise foi personnifiée.
Dans ces moments là, mieux vaut en rire, ce que je ne manque pas de faire. Il est vrai également que le but est de passer un agréable moment, et les conditions s’y prêtent (copines, resto) : le rire ne peut que suivre (ce n’est peut-être pas l’avis général, mais ….., il n’y aura pas de mais !).

C’est seulement il y a 3 jours que j’ai appris le surnom donné par les dites copines « grain de sel ».
Il est vrai qu’elle a le don de débiter des énormités.

Mais, il paraît que c’est aussi ça les copines, se débiner les unes, les autres, c’est parfois leur truc. Ca existe, j’en ai fait le constat, sans compter les éclats qui de temps en temps se produisent, ce qui devient tout de suite nettement moins marrant.

Hormis ceci, Monique est loin de faire l’unanimité (on s’en doutait un peu). Pour ma part, elle me fait rire, tant elle peut être déconcertante et j’adore la chambrer (elle aime beaucoup ça). A ce jour, je ne l’ai jamais vue de mauvaise humeur et encore moins désagréable avec qui que ce soit. Il est difficile d’en dire autant de celles qui l’avaient affublée de « grain de sel », ces mêmes personnes ayant des théories (qui malheureusement ne resteront rien d’autre que des théories) très étayées, voire pompeuses sur l’amitié.

Ces escapades signifient 200 kilomètres au compteur (aller-retour j’entends). Depuis 6 ans, je fais ce chemin pour avoir le privilège de passer de bons moments avec les copines.
Autant dire que j’en ai envie et j’ai tendance à croire que les autres sont dans cette logique : le plaisir de partager rend disponible pour rendre communicative la bonne humeur.
Elémentaire et efficace.

Quand je rentre à la maison, je relate les anecdotes du jour à « cher et tendre », et nous prolongeons l’ambiance enjouée.

Je tire partie d’une certaine façon de la distance : elle me protège, quand je ressens le groupe un peu électrique, j’évite de m’exposer et j’attends le retour du calme (ou pas certaines fois) jusqu’à la fois d’après.

LUNDI 17 MARS 2008 – 11 H 30

J’appelle Huguette afin de confirmer notre repas du lendemain et de verrouiller les dernières modalités : je passe prendre A… à 11 h 30, puis je récupère J……… vers 11 h 45, et on se retrouve toutes au restaurant. Pour l’heure, je ne sais pas combien on sera.

« Allo, bonjour Huguette, c’est moi ! … » D’emblée je sais que quelque chose ne va pas, mais pas du tout, jusqu’à en frissonner …

« Monique est morte ! »

Complètement abasourdie, sonnée, c’est le brouillard. Je bredouille « Mamie Nova, mais comment … ?

Nous parlons, enfin plus exactement Huguette parle, et cela pendant plus d’une heure, et c’est ainsi que Huguette m’a appris le surnom de Monique « grain de sel ».

Lorsque je m’amuse à surnommer une personne, la dite personne est avisée, et tout le monde en profite. Or, à ma connaissance, je n’avais jamais entendu circuler ce « grain de sel » ?! (et pour cause).

Le temps ne nous appartenant pas, nous mettons, à regret, un terme à notre échange.

LUNDI 17 MARS – 17 H 30

Je rappelle Huguette, afin de prendre la température de son état d’esprit (ce qui veut dire de son moral) et surtout savoir comment procéder pour les fleurs (et là, bien entendu, je parlais au nom de nous toutes tacitement, toutes ces bonnes copines qui se sont aussi tapées la cloche avec Monique, ce qui me paraît une évidence).

« Tu es la seule à l’évoquer ….. » me lance Huguette. Je suis plus que surprise, d’autant que la plupart d’entre elles en ont connaissance depuis vendredi dernier, et rien ? …
Je suis sans voix. Huguette insiste par ailleurs pour que je ne soulève pas la question le lendemain, car elle souhaite l’annoncer à celles qui ne le savent pas encore (or, celles, se transforme en une qui ne le sait pas !).

MARDI 18 MARS – 12 H 30

Nous sommes toutes réunies autour de la table. A l’apéritif Huguette veut lever une dernière fois son verre au souvenir de Monique et des bons moments passés en sa compagnie ….
Je reste éberluée, révoltée intérieurement. Pas l’once d’une proposition !…
Je suis écoeurée je crois, et j’éprouve beaucoup de peine pour Huguette.

Je rentre chez moi. La route me semble interminable. Je suis submergée par l’incompréhension la plus absolue.
Je n’ai aucune colère, je déteste cela. Agacée, voire plus, oui, être remplie de colère, je ne veux pas et ne sais pas faire.
J’arrive enfin à la maison et c’est une délivrance. Le téléphone sonne … Je ne réponds pas.
Je m’allonge sur le canapé, je ferme les yeux et ……
Des larmes contenues s’échappent doucement.

« Mamie Nova » s’en est allée et (indépendamment d’Huguette, pour qui la relation était toute autre) je lui ai dit « au revoir » avec des fleurs, comme je pense que l’on agit de la sorte en pareille circonstance.

Vive les hommes ! Chapitre 1

9 février 2008

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Je ne sais pas si c’est l’effet « Saint Valentin » qui approche, ou à force d’entendre parler les copines (et devinez quel est leur sujet de prédilection quand elles se retrouvent entre elles ? Mais si, vous voyez bien … les hommes), les copains (qui ont eux aussi ont des sujets de prédilection), il m’est apparu soudainement évident que c’était là un sujet de discussion fort intéressant, voire plus … : hommes, femmes : comment ça fonctionne ?  emoticone

Malgré la grande évolution depuis des siècles dont l’espèce humaine a fait preuve, il est tout aussi vrai qu’à ce jour la compréhension entre hommes et femmes reste encore et toujours une des grandes énigmes de l’humanité. Pas de mode d’emploi !

Juste pour rire, j’avais envie de vous livrer une sorte de patchwork sur diverses possibilités quant à ce mystère : ainsi, célibataires, ou en couple, y verrons nous plus clair, surtout nous les femmes qui avons parfois (et même souvent) des difficultés à vous décrypter vous les hommes (l’inverse est également vrai aussi).

A préciser que selon la formule consacrée « toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé, n’est pas forcément fortuite, ni de la pure fiction » !?

Il est entendu, qu’il est fortement conseillé, à la lecture que ce qui va suivre, d’user et abuser du 2ème, voir 3ème degré sans modération.

Pour l’instant c’est un préambule, une sorte de mise en bouche (vos réactions me permettront d’envisager des chapitres à suivre).

Les femmes sont souvent soupçonnées d’utiliser les « sous-entendus ». Rassurez vous Mesdames, nous ne sommes pas les seules !

Contrairement à ce que les hommes veulent nous laisser croire, ou plutôt nous faire croire, ils manient à merveille le « sous entendu ».

Comment ? Ce n’est pas tant de savoir comment, mais plus précisément pourquoi ?

Eh oui, pourquoi ? Parce qu’ils ont une utilisation inconsciente mais volontaire du sous-entendu.

Grâce à une pratique très élaborée du mensonge (j’en vois déjà me maudire) : il faut savoir que dès leur plus jeune âge, les garçons comprennent de façon instinctive que la devise du mensonge arrive à point nommé, « le mensonge vous épargne cris et coeurs brisés » : ainsi, il est évident que les hommes devraient être mesurés non pas à ce qu’ils disent (ni ce qu’ils pensent), mais à ce qu’ils font, et si ils font ce qu’ils disent, c’est une perle (rare ? non, quand même pas).

L’homme vit dans le moment présent. La femme aime les mots, ne serait ce que pour mieux succomber. Et quand une femme est amoureuse, elle est quasiment dans le déni de la réalité …
Et c’est là que ça se complique !

Quand une femme pose une question à un homme, spontanément l’homme a toute une mécanique qui se met en branle afin d’éviter tout conflit, ce qu’il exècre par dessus tout.

Là, le pouvoir des mots se met en place, et prend toute son ampleur puisqu’ils n’engagent en rien les hommes. Cela leur permet d’apaiser le climat et surtout de gagner du temps.

A la phrase « il faut qu’on parle ! », la réplique est instantanée : « on en reparlera plus tard » ou « on verra en temps voulu » et à ce moment précis une liste incroyable d’arguments servant de prétexte nous est déroulée tout en pensant « j’espère qu’on en reparlera jamais » ou « problème évincé ».

Les hommes ont bien intégré cette notion de « tranquilité », qui est vérifiable dans de multiples domaines.

Il existe un fossé entre ce que les hommes disent et ce qu’ils font. Alors Mesdames, ménagez vous, préservez vous, et vous aussi gagnez du temps, car il faut bien admettre que les hommes ont bien du mal à tenir leurs promesses.

A SUIVRE …

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NB : je tiens à préciser que ce qui vient d’être écrit a été soumis à la lecture de mon cher et tendre et que j’ai obtenu son aval.

Et rassurez vous Messieurs, que ferions nous sans vous ? Vous êtes notre sujet de prédilection préféré lorsque nous sommes entre nous les copines … pour mieux vous retrouver ensuite.
Et c’est ça qui compte le plus, cette alchimie qui nous réunit !      
                    
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Rien que pour vous !… Juste un petit mot !!!

9 décembre 2007

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D’emblée je vous rassure, il ne s’agit en aucun cas d’un remake de James Bond.

Mais plutôt d’un spécial dédicace « made in maison ». A vous Méméringiennes, Méméringiens, Modérateurs et Administrateur.

Pourquoi ?

Parce que vous le valez bien !

Sans flagornerie, aucune : ce n’est pas le genre du personnage (dont la réputation sur ce point là n’est plus à faire).

Il n’a certes échappé à personne que j’étais novice en la matière : 17 jours d’âge, et à ce titre j’apprécie le tact dont vous faites preuve.

Ce qui m’épate dans ce monde virtuel, qui prête souvent à débat (cela n’est pas prêt de s’arrêter), c’est ce « nid » de personnalités d’horizons différents qui se côtoient. Un nid à passerelles !

Et là, le monde virtuel devient réalité. La réalité de chacun d’entre vous.

Il suffit de s’aventurer dans vos sites respectifs, pour constater l’étendue de vos talents, de votre sensibilité !
Envers et contre la timidité, la pudeur, les complexes, vous donnez la possibilité d’accessibilité, de partage.

En toute objectivité (forcément, quand on évoque son point de vue, c’est toujours objectif … de son point de vue !! ……… chassez le naturel, il revient au galop !), je trouve que c’est une belle illustration de la générosité qui vous anime.

J’ai l’impression d’être autour d’une table (ça y est, ça recommence ! évidemment, c’est plus fort que tout, hein ? dès qu’il y a « miam miam manger » !!!) entourée de personnes que j’aime …
Et là, plus le repas avance, plus les corps et les esprits se délient, les verrous se déverrouillent, tout le monde se laisse aller dans cette langueur de bien-être, tout simplement.
Un brouhaha de sympathie ambiante !
Et la notion du temps qui s’envole, discrètement, mais sûrement …

Non ! Non ! Je n’ai pas été foudroyée par la « béatitude aiguë » ! Bien qu’il m’arrive parfois (voire souvent) d’être taxée de « naïve ». C’est une option résolument délibérée de ne surtout pas me priver d’exprimer ce qui est bien : option à laquelle j’adhère depuis déjà pas mal de temps et qui par ailleurs me procure une économie d’énergie.

En cela, je voulais saluer votre convivialité. Et donc, rien que pour vous,

Allez une OLA (facile pour Maya ! Bzzzzzz bzzzzz ! un coup les ailes en haut, un coup les ailes en bas, et ainsi de suite ! Trop fastoche, c’est de la balle !)

Et juste un petit mot,

MERCI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Car le dire c’est bien, l’écrire c’est mieux.

Qu’on se le dise !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Na !!!

 

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